Sortie du film le 5 mars 2008 dans les salles de France.
Un film de Juan Antonio Bayona.
L'espagne devient expert dans les films du genre horreur ( voire aussi REC)
Synopsis du film :Laura a passé les plus belles années de son enfance
dans un orphelinat au bord de la mer, choyée par l'encadrement et entourée d'autres orphelins qu'elle aimait comme ses frères et soeurs. 30 ans plus tard, elle retourne sur les lieux avec son
mari Carlos et son fils de sept ans Simon, avec l'intention de restaurer l'orphelinat abandonné et d'en faire un foyer pour enfants handicapés. La nouvelle demeure et le cadre mystérieux qui
l'entoure réveillent l'imagination de Simon, qui se met à évoluer dans un écheveau de récits fantasmagoriques et de jeux pas si innocents que ça... Troublée, Laura se laisse petit à petit aspirer
dans l'univers étrange de son fils, qui semble résonner de l'écho lointain et dérangeant de ses propres souvenirs d'enfance. Alors que le jour d'ouverture du nouveau foyer approche, la tension
monte au sein de la famille. Carlos demeure sceptique, certain que Simon a tout inventé pour attirer l'attention de ses parents. Mais Laura est intimement convaincue qu'un mystère longtemps
refoulé est tapi dans la vieille maison, attendant son heure pour se révéler en pleine lumière et infliger d'épouvantables souffrances à sa famille.
Des hôtesses de l'air qui bouffent leurs passagers ! Une première dans l'industrie du cinéma, pourtant prolifique dans la catégorie "gros avion en perdition" souvent revendiqués par des prétextes
faciles. Paradoxal pour un sujet aussi restrictif il y a encore cinq ans. Le dernier en date, c'est bien évidemment le décevant Des Serpents dans l'avion, rigolo sur le papier, rigolo dans sa
démarche, et même rigolo dans sa folle attaque de reptiles, mais nettement moins fendard lorsque New Line est obligé de rappeler son réalisateur à l'ordre quant au budget alloué dans
l'entreprise, pour signer une seconde partie trop conventionnelle.
Plane Dead reprend donc un pitch similaire à celui de son confrère si ce n'est que cette fois-ci c'est l'armée qui transporte un cadavre infecté dans un caisson bactériologique, à même la soute
d'un avion de ligne. Perturbations et autres excuses libèrent le macchabée de sa boite qui en bon cinéphile s'empressera rapidement de faire son propre remake de La Nuit des morts vivants dans le
compartiment des passagers.
A priori, rien d'aguichant sur le CV général, avec Scott Thomas derrière la caméra (grand inconnu réalisateur de films encore plus inconnus) et dont les plus grosses stars devant ne se limiteront
qu'à Erick Avari - sempiternel second couteau cantonné à l'oriental de service, dans La Momie entre autres - et Richard Tyson immortalisé par son rôle de méchant dans Un Flic à la maternelle. Du
lourd donc, du méga lourd même, autorisant tout ou presque, et c'est peut-être justement là force de ce Plane Dead.
Alors non, on n'osera pas demander une sortie salles de ce genre d'engin, mais espérons tout de même qu'un éditeur peu frileux – il en existe de très bons chez nous – s'autorisera un direct to
vidéo sur notre beau territoire. Il fera des heureux…
Vous aimez les films de gros navions ? Oui et ça tombe bien, puisqu’après Snakes on a motherfucking Plane, voilà que décolle Plane Dead, que
réalise le parfait inconnu Scott Thomas (bon, il a fait des trucs, mais franchement, qui le sait à part IMDB ?) et qui tente l’habile mix entre le huis-clos aérien et le zombie-movie pété de la
tronche. Un avion, pleins de passagers, un cadavre en soute, contaminé par un virus mortel, et quelques turbulences à 30 000 pieds. Autant d’ingrédients nécessaires pour faire de Plane Dead le
film que l’on attend tous (genre un gros bordel où tout un casting contaminé se bouffe le cul dans de grosses gerbes saignantes). C’est sûr, ce n’est pas d’une subtilité confondante, mais sait-on
jamais. Faut pas trop rester terre à terre pour aimerce genre de cinéma.
J'avais décidé de ne pas en parler sur mon blog, car on entend que ça on voit que ça et on respire presque que ça.
Aujourd'hui nous sommes à 23 jours de grève pour les milliers de scénaristes hollywoodiens, et ça mérite d'en parler un petit peu pour se souvenir.
La petite lucarne va souffrir en amérique et plus en France, pendant un an celle de mi 2008 à mi 2009 on va revoir les ancienne séries, les rediffusions, et va naitre des télé-réalités pour
completer les trous des programmes.
Un avantage on verra plus de films, mais lesquels ? ( gore, horreur, épouvante j'en doute)
J'espère que cela s'arretera très vite, car maintenant çà touche la salle obscure, les films ralentissent et d'autres sont en a cours de scénario.
Bref pas de panique c'est pas la première grève, la pire était celle de 1988 qui à durée 22 semaines et fait perdre 0.5 millions de dollars rien que pour Hollywood.
Bonne grève à tous c'est à la mode de chez nous :)
Aujourd'hui par solidarité et pour aider les scénaristes, je ne publirai pas d'article aujourd'hui.
On se retrouve très vite demain pour de nouvelles aventures.........
Avec la superbe Sarah Michelle Gellar, Héroine de Buffy vs vampires, The Grudge, Scooby doo et prochainement le nouveau
Alice. Réalisé par un britannique Asif Kapadia, connu pour le succès de The Warrior
Synopsis : Joanna Mills est en proie à des visions de plus en plus terrifiantes, où elle sent et
revit la mort d'une jeune femme. Décidée à connaître la vérité, elle se laisse guider par ses cauchemars jusqu'à la petite ville de La Salle, au Texas. Elle va y découvrir que certains secrets ne
peuvent être enterrés, que certains esprits ne peuvent mourir, et que le meurtre qu'elle cherche à élucider est peut-être bien le sien...
Mother of tears, est le nouveau film du grand Dario Argento, après Suspria et Inferno, celui-ci boucle la triologie " trois mères
" avec ce film.
La sorite de ce film en Italie le 31 octobre 2007 sera en 2008 sur les ecrans
français.
Synopsis: Sarah, jeune américaine étudiant l'art à Rome, ouvre malencontreusement une urne maléfique, d'où s'échappe la pire sorcière de tous les temps. Les sorcières du monde entier se
rendent alors à Rome pour rendre hommage à leur chef, tandis que Sarah use de son pouvoir psychique pour tenter de contrecarrer les plans de la sorcière...
A la demande de LOULOUTI un ami bloggeur voici un article plus détaillé sur le film REC
Tout d'abord merci à toi pour ton commentaire et faire vivre un peu plus mon blog ça me fait énormément plaisir de vous faire découvrir presque chaque jour ma
passion.
Ensuite je profite de cette interruption pour vous rapelez que vous pouvez participer aux sondages afin de me donnez vos avis sur vos gôuts et de noté mon blog cela me permettra de vous
donnez encore plus de satisfaciton si il y en a biensûr.
Et enfin sans plus attendre voici l'article le plus complet sur le film REC.
Sa sortie sera au mois d'avril 2008 pour la France.
Film de réalisation espagnol.
Synopsis du film : Une équipe de journalistes et de caméramans suivent de très près les pompiers
lors d'une intervention dans un immeuble. Ils se retrouvent tous coincés en quarantaine avec, oui des monstres cannibales......
Une originalité sans l'être je m'explique. Dans la ligne de 40 jours de nuit c'est pas des vampire mais l'ambiance et de même.
Ce ne sont pas des zombies, (sauf si la définition de zombie est mangeur de viande fraîche moi j'appel cela un cannibale.).
En quarantaine c'est un virus donc une maladie contagieuse ça ressemble à beaucoup de films déjà connus.
Filmer sous forme de caméra amateur ( du genre Blair Witch, on fait touours référence au premier).
Ce mélange donne alors une originalité, car la dose en plus c'est biensûr l'ambiance de film Européen comme Creep, à l'intérieur, haute tension, ils, la liste devient longue et j'en suis heureux.
Prochainement frontière aussi cool. Bref je m'égard, ce film est original pour son coté angoisse et peur du télespectateur, il y a le paquet sur les sursaust comme dans le jeu vidéo résident
evil.
L'histoire est elle même très bien ficelée, une simple routine de vie (un reportage sur les pompiers), dans un décor d'e vie normal tourne au cauchemar.
Je l'accord au accrods d'effet spéciaux et de décors monstreux, ce n'est pas du tout un film Hollywoodien à gros budget, mais c'est du même niveau intellectuel.